Le pigeon noir et son chef exceptionnel

Une expérience culinaire à Uccle

Dans le cadre pittoresque d’Uccle, le Pigeon noir est en activité depuis 1850. Niché à côté d’un terrain de pétanque, dans une ruelle peu fréquentée, nous avons eu le plaisir de dîner en terrasse un soir d’été. Ici, la gastronomie authentique est mise à l’honneur, et le chef vous offre une présentation magistrale des plats suggérés, dont j’ai eu la chance d’être témoin.

Un apéritif convivial

Arrivant en dernier (un classique pour moi), mes camarades avaient eu l’idée judicieuse de m’attendre en dégustant un apéritif maison (8€) à base de vin blanc, d’Amer Labiau, et d’une liqueur artisanale. Servi avec des olives et un saucisson fraîchement coupé, c’était un délice. Le chef Henri de Mol est passé, tout sourire, pour s’enquérir de notre satisfaction. La réponse a été unanime : “oui, ça commence très bien”.

Un choix de plats savoureux

Vient ensuite le moment de choisir nos plats à la carte ou parmi les propositions du jour. Nous décidons tous d’opter pour une entrée suivie d’un plat principal. Les entrées arrivent, joliment présentées. Emmanuelle et moi choisissons des croquettes de crevettes grises (16€), tandis qu’Alexandre et Marion s’aventurent avec des scampis en salade (17€) et une terrine de foie gras maison au porto accompagnée de pain de figue aux amandes (20€). La découverte gustative commence sur une bonne note.

Les plats principaux

Pour Emmanuelle, c’était une première : les rognons de veau (22€). Un peu sceptique, elle a toutefois décidé de les essayer. Les rognons, cuisinés rosés, étaient délicieux, agrémentés d’une moutarde d’estragon. Parmi nos plats, il y avait également un tartare de veau mi-cuit (27€) et des cailles au citron (déjà découpées). Nous avons accompagné le tout d’une bouteille de Saint-Amour.

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Desserts alléchants

Avec un léger petit creux, certains d’entre nous ont craqué pour les desserts, les suggestions du jour étant particulièrement alléchantes. Le clafoutis aux framboises a fait l’unanimité. Personnellement, je compte retourner pour goûter le sabayon que je n’ai pas pu essayer ce soir-là.

Un peu d’histoire

Pour finir, sachez que le Pigeon noir doit son nom à ses premiers clients fidèles, des passionnés de colombophilie.

Un grand merci à Alexandre et Marion d’avoir partagé avec nous ce repas mémorable et cette nouvelle aventure culinaire !

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