22 août 2013
Belge, Restaurants, Uccle

Le pigeon noir et son chef épatant

Dans le fond d’Uccle sommeille un Pigeon noir, depuis 1850. A coté d’un terrain de pétanque, dans une petite ruelle guère fréquentée, nous avons soupé en terrasse un soir d’été, en excellente compagnie. Ici, la cuisine des terroirs est à l’honneur et le chef vous fait la plus belle présentation des suggestions du jour à laquelle j’ai eue l’occasion d’assister.

Arrivée la dernière (un classique chez moi, me direz-vous), les invités avaient eu la bonne idée de m’attendre autour d’un apéro maison (8€) à base de vin blanc, d’Amer Labiau, et d’une liqueur produite localement. Accompagné de quelques olives et saucisson fraichement découpé, ça passait tout seul. Le chef Henri de Mol passe, avec un grand sourire, demande si tout se passe bien. Réponse unanime : « oui ça commence bien ».

Arrive le moment où il va bien falloir se décider pour un plat à la carte ou parmi les suggestions. Nous décidons tous de prendre une entrée et un plat. Les entrées arrivent. Elles sont joliment présentées. Pour moi et Emmanuelle, ce sera croquettes de crevettes grises (16€). Tandis qu’Alexandre et Marion sortent des sentiers battus et osent des scampis en salade (17€) et une terrine de foie gras maison au porto avec du pain de figue aux amandes (20€). La balade gustative démarre bien.

Pour le plat, c’était une grande première pour Emmanuelle : les rognons de veau (22€). Pas sure d’apprécier, elle a quand même eu le courage d’essayer. Les rognons rosés étaient bien bons, mariés avec une moutarde d’estragon. Dans les autres assiettes trônaient un tartare de veau mi-cuit (27€) et des cailles au citron (préalablement découpées). Nous avions pris une bouteille de Saint-Amour pour accompagner l’ensemble de nos plats.

Comme une petite faim se faisait encore sentir, certains ont craqué pour les desserts. Il faut dire que les suggestions de ce jour-là étaient fort alléchantes. Le clafoutis aux framboises l’a emporté. Moi j’y retournerai pour le sabayon que je n’ai pas gouté ce soir-là.

Enfin, pour l’anecdote, le Pigeon noir tient son nom de ses premiers fidèles, des colombophiles.

Merci à Alexandre et Marion d’avoir partagé avec nous ce repas et cette nouvelle expérience culinaire!

Tous droits réservés.

  • Le pigeon noir
  • 02 375 23 74
  • Du lundi au vendredi : de 12h à 14h30 et de 19h00 à 22h30
  • https://www.facebook.com/lepigeonnoir

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1 Commentaire

  • Reply EmilieSunny 22 août 2013 at 11 h 55 min

    Une adresse que je m’empresse d’ajouter dans les « à tester » 🙂

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